Poème de Dieu – Poem of God

Mer de Galilée.

« Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions. » Ephésiens 2 :10

Derrière chaque œuvre d’art, derrière chaque ouvrage, se cache une histoire.

L’une de mes préférées est celle associée au chef d’œuvre de Michel-Ange, le David, en exposition à Florence. De trois mètres de haut et pesant plus de 6 tonnes, la sculpture est une vraie merveille artistique. David, le jeune berger, est armé de sa fronde et prêt pour la bataille. Bien qu’il se tienne debout, son corps est légèrement incliné du côté gauche, donnant à la statue un air de mouvement et une certaine vie.

Selon certaines sources, l’histoire de la statue aurait commencée un siècle plus tôt, avec l’import d’un bloc de marbre de Carrare. Un premier sculpteur fut commissionné à faire une statue de David, mais il du abandonner son projet après l’avoir raté en cassant un large morceau de marbre sur le flanc. Pendant plusieurs décennies, le grand morceau de marbre inutile fut exposé aux intempéries, en restant dans la cours de l’atelier.

Ce ne fut que longtemps plus tard que les yeux perceptifs de Michel-Ange se reposèrent sur ce morceau de marbre rejeté mais plein de potentiel.  De son marteau et de son génie, il transforma l’objet abandonné en un ouvrage sans pareil. Le morceau manquant inspira Michel-Ange a donné à la statue sa forme unique, et ce qui était considéré comme inutile devint un chef d’œuvre.

Il est en de même avec Dieu. «   Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés,  nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c’est par grâce que vous êtes sauvés) »  (Ephésiens 2 :4-5).

Malgré nos imperfections et nos péchés, Dieu, petit à petit, nous façonne à l’image de Jésus Christ, prenant nos défauts et nos difformités et nous donnant les contours de la beauté divine et de l’immortalité.

En effet, le mot pour « ouvrage » vient du Grec « poiema »  ayant donnée le mot poème. En Christ, nous devenons le poème de Dieu, fruit  de la main la plus accomplie et du plus riche esprit.

Le thème du poème, c’est l’Evangile. Le poème parle de l’histoire la plus merveilleuse jamais racontée, celle de la résurrection spirituelle d’hommes et de femmes jadis morts dans leurs péchés.

L’auteur du poème n’est autre que Dieu, Lui qui créa l’univers et qui le soutient dans la paume de sa main. Celui qui plaça les étoiles dans la nuit lumineuse, qui inventa la structure de la cellule, et qui donne le souffle de vie. Ce même auteur de génie, créatif et illimité en puissance, fait de nous Son œuvre d’art.

La beauté du poème, c’est celle de Jésus Christ. L’ouvrage est « en Christ, » elle est identifiée avec un standard de beauté et de grandeur qui sont divins. En tant que poèmes de Dieu, nous ne sommes pas placés dans un recueil secondaire, mais sommes créés en Jésus Christ.

Finalement, la vitalité du poème, est celle du Dieu Tout-Puissant. Les vers et refrains qui marquent et définissent le poème sont écrites par la puissance de Dieu, mais au travers de nos propres mains. En étant dépendants de Dieu, nous devenons ambassadeurs de Sa gloire, reflétant Ses œuvres à Lui.

Poiema – Lyrics + Translation

“ For we are his workmanship, created in Christ Jesus for good works, which God prepared beforehand, that we should walk in them.” Ephesians 2:10

Behind every piece of art, every workmanship hides a story.

One of my favorites is the one associated with Michelangelo’s masterpiece, the David, exhibited in Florence. 9 feet tall and weighing over 6 tons, the sculpture is a true artistic marvel. David, the shepherd lad, is armed with his sling and ready for battle. Although his body is erect, his legs are slightly tilted to the left, giving to the statue a sense of movement and life.

According to some sources, the story of the statue would have begun a century before, with the import of a block of Carrara marble. A first artist was commissioned to make a statue of David, but was forced to abandon the project after his chisel broke a significant slice of the marble on the side and ruined his design. For several decades, the large piece of marble remained outside, exposed to the elements in the yard of the workshop.

Only many years later did the perceptive eyes of Michelangelo rest on this cast-out piece of marble full of potential. From his hammer and his genius, he transformed the abandoned object into a workmanship without equal. The broken piece on the side inspired Michelangelo to give to the statue its unique design, and what was counted as useless became a masterpiece.

It is the same with God. “But God, being rich in mercy, because of the great love with which he loved us,  even when we were dead in our trespasses, made us alive together with Christ–by grace you have been saved” (Ephesians 2:4-5)

In spite of our imperfections and our sins, God, progressively, fashions us according to the image of Jesus Christ, taking our defects and our deformities and giving us the designs of divine beauty and immortality.

In effect, the word for “workmanship” comes from the Greek “poiema” which gave us the word poem. In Christ, we become the poems of God, fruit of the most skilled hand and of the richest mind.

The theme of the poem is the Gospel. The poem speaks of the most amazing story ever told, that of the spiritual resurrection of men and women who were dead in their sins.

The author of the poem is no other than God, He who created the universe and who upholds it in the palm of His hand; He who placed the stars in the luminous night, who invented the structure of the cell, and who gives the breath of life. This very author, unmatched, creative and unlimited in power, makes His masterpiece.

The beauty of the poem, it is that of Jesus Christ. The workmanship is “in Christ,” it is identified with a standard of beauty and of greatness that are divine. As God’s poems, we are not placed in a secondary collection; we are created in Christ Jesus.

Finally, the vitality of the poem is that of God Almighty. The verses and refrains that mark and define the poem are written by the power of God, but also through our very own hands. By being dependent upon God we become ambassadors of His glory, reflecting His very own works.

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