Rachetés à un Grand Prix – Redeemed at a Great Price

Rachetés à un grand prix

« Ce n’est pas par des choses périssables, par de l’argent ou de l’or, que vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre que vous avez héritée de vos pères, mais par le sang précieux de Christ, comme d’un agneau sans défaut et sans tache » (1 Pierre 1 :18-19)

Combien cela coûte-t-il d’acheter la liberté de quelqu’un ?

J’ai récemment lu un rapport de la Maison de la Liberté affirmant que si l’on mesurait la liberté d’une personne par sa capacité à exprimer ses opinions sur la vie, la religion et la politique, dans ce monde il y aurait 92 pays dits libres, 62 « partiellement libres » et 44 « pas libres. »

Au travers de l’Histoire, une très grande valeur a été attribuée à la liberté, souvent même plus que la vie elle-même. Il a coûta plus de 25 000 vies d’Américains pour gagner l’indépendance des Anglais en 1776. En France, plus de 20 000 furent guillotinés lors de la Révolution. En réalité, si nous devions compter toutes les vies abandonnées aux principes de la liberté, cela irait dans les millions.

Personne ne veut être esclave. L’esclave prend la volonté d’un homme, ses désirs et ses rêves, et les jette dans un pot scellé, le laissant comme une simple propriété, un objet remplaçable à utiliser.
Et spirituellement, c’est la position de tout homme sans la rédemption de Christ, dans l’esclavage du péché. Peu importe le labeur d’une personne voulant chercher à plaire à Dieu ou à faire le bien, sans l’œuvre rédemptrice de Christ qui change les cœurs de pierre en cœurs de chair, c’est sans espoir.

En 1824, Simon Bolivar mena le Pérou vers l’indépendance contre l’Espagne. Reconnaissante, une délégation du peuple approcha le général pour lui demander s’il voulait devenir leur premier président. Il refusa leur offre, et du coup ils lui donnèrent à la place un million de pesos, une énorme somme à l’époque. Il demanda ensuite combien il y avait d’esclaves dans le pays, et on le répondit 3000, vendu à 350 pesos chaque.
« Bien » dit Bolivar, « J’ajouterai tout ce qui est nécessaire à ce million de pesos vous me donnez et j’achèterai tous les esclaves du Pérou pour leur rendre la liberté. Cela n’aurait pas de sens, de libérer une nation sans que ses citoyens puissent profiter de cette liberté. »

Pour racheter une partie d’un peuple, un énorme montant d’argent fut nécessaire. Mais combien cela coûterait de racheter un peuple entier. Des millions d’esclaves, endettés d’une dette de justice envers Dieu ?

Le prix que Jésus paya fut élevé. Il porta nos péchés (Esaïe 53 :12). Réalisons-nous le poids d’un péché ? Le péché d’Adam fut assez pour lui apporter la mort, et même celle de toute l’humanité (Romains 5 :12). A cause d’un seul péché, le monde entier mérita d’être détruit. A cause la sainteté et de la gloire de Dieu, le péché est lourd. Il est destructif, mortel. Lorsque David fit son recensement contre la volonté de Dieu, 70 000 hommes moururent. A cause d’un seul péché. Les bonnes œuvres de milliards de personnes au travers de milliers d’années ne peuvent expier pour seul péché. Peu importe la quantité d’efforts ou de bonne œuvres qui pourrait être empilées, même si cela attendrait la lune, cela ne pourrait expier le poids d’un seul péché. C’est pour cela que Jésus est venu.

Combien de fois avez-vous péché cette heure-ci ? Si nous prenions nos pensées égoïstes, orgueilleuses, impures ou négatives, sans même compter nos actions, nous pourrions facilement dire que nous péchons au moins 3 fois par heure. Cela fait 25 000 péchés par an. Pour une personne de 20 ans, cela s’accumulerait à près d’un demi-million de péchés. Je vais dans une église d’environ mille personnes. Si la moyenne d’âge était de 40 ans, cela voudrait dire que l’on pourrait compter plus d’un milliard de péchés dans notre assemblée.

Mais le fait que le prix était infini et seul Jésus pu le payer par son sang, en se donnant comme substitut pour nos péchés. Il paya la rançon pour que ceux qui croient en Lui puissent être vraiment libres.
Mais que faisons-nous de cette liberté ? Sommes-nous comme les Israélites voulant retourner en Egypte ? Il ne suffit que d’un seul péché non conquis pour retourner à l’esclavage.

Dieu racheta à Lui-même un peuple pour Sa propre possession, zélé pour de bonnes œuvres (Tite 2 :14). Ces œuvres que nous ne pouvions pas faire lorsque nous étions esclaves, maintenant nous le pouvons. Nous le pouvons.

Redeemed at a high price

You were ransomed from the futile ways inherited from your forefathers, not with perishable things such as silver or gold, but with the precious blood of Christ, like that of a lamb without blemish or spot.” (1 Peter 1:18-19)

 

How much does it cost to buy one’s freedom?

I recently read a survey from the Freedom House stating that if we measured freedom by the ability for someone to express his views on life, religion or politics, in this world there would be 92 countries that are counted as free, 62 counted as “partly free” and 44 countries marked as “not free.”

Freedom has been held at a high price throughout history, often even more than life itself. It cost the lives of 25,000 Americans to gain independence from England in 1776. In France, over 20,000 people were guillotined during the French Revolution. But ultimately, if we had to count all the lives given up for freedom, it would amount to millions.

No one wants to be a slave. Slavery takes the will of man, his desires and his dreams and throws them in sealed jar, to leave him to be no more than mere property, a replaceable object to be used.

And spiritually, this is where every man stands without the redemption of God, as slaves of sin. No matter how hard one would like to please God or do well, without God’s redemptive work that changes hearts from stone to flesh, it is hopeless.

In 1824, Simon Bolivar led Peru to independence from Spain. Thankful, a delegation from the country approached the general to ask him to become the first president. As he declined, they decided instead to offer him one million pesos, a fortune in those days. He then asked how many slaves there were in the country, and he was told 3000, sold for 350 pesos each. 

“Then,” said Bolivar, “I will add whatever is necessary to this million pesos you have given me and I will buy all the slaves of Peru and set them free. It makes no sense to free a nation, unless all its citizens enjoy freedom as well.”

To redeem a portion of the people, a great sum was needed. But how much would it cost to redeem an entire people, to redeem millions that not only are in slavery, but that owe a debt of righteousness to God?

The price that Jesus paid was high. He bore our sins (Isaiah 53:12). Do we even know how much a sin weights? Adam’s sin had enough weight to bring death to himself, and also to the whole world (Rom 5:12). Because of one sin, the entire world deserved to be destroyed. Because God is holy and glorious, sin is heavy. It is destructive, deadly. When David did his census against God’s will, 70,000 men perished. Because of one sin. The good works of billions of people throughout thousands of years have never atoned for one single sin. No matter how much effort or works could be piled up, even if it could reach to the moon, it would not even be weighty enough to atone for one single sin. That is why Jesus came.

How many times have you sinned this hour? If we take our selfish, prideful, impure or negative thoughts, even without counting our actions, we can easily say that one would sin at least 3 times in an hour. That accumulates to over 25,000 sins a year. For a 20 year old person, that would accumulate to half a million sins. I go to a church of about 1000 people. If we take an average age of 40 years old, that would mean that there would be over 1 billion sins counted for.

But the fact is that the price was infinite and only Jesus Christ could pay it with His blood, as a substitute to our sins. He paid the ransom so that people believing in Him could truly be free.

But what are we doing with this freedom? Are we like the Israelites asking to go back to Egypt? It only takes one besetting sin to return into slavery and to be controlled by sin again.

God redeemed to Himself a people for his own possession that should be zealous for good works (Titus 2:14). The works we couldn’t do when we were slaves, now we can. We can.