Sans-abris, sans honte – Fearless Homeless

« Écoutons la fin du discours: Crains Dieu et observe ses commandements. C’est là ce que doit faire tout homme. Car Dieu amènera toute œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui est caché, soit bien, soit mal. » – Ecclésiastes 12 :15-16

Il n’y a pas longtemps je me promenais dans les rues de Toulouse lorsque je vis ce jeune homme avec sa pancarte. Fier, il souriait de son culot, alors que de nombreux passants lui rendaient le sourire en lui donnant de l’argent. 

« Pour la drogue et les putes, merci. »

C’est triste, mais nous vivons de nos jours dans une génération qui a perdu tout sens de la crainte du Dieu vivant. Nous vivons comme s’Il n’existait pas, et en conséquence nos vies sont vides de Sa puissance et de Sa beauté. Sans Dieu, l’homme est voué à vivre une vie d’esclavages envers les passions de la chair, sans réelle satisfaction.

Il est vrai que la vie du croyant et du non-croyant est très proche d’un certain point de vue. Peu importe l’affiliation religieuse, selon Salomon, les hommes sont tous destinés à vivre « sous le soleil » : tous mangent, boivent, travaillent, suent, partagent des relations sociales, et meurent. Une génération passe et l’autre arrive, et le cycle se répète : et ainsi tout est vanité, et il n’y a rien de nouveau sous le soleil.

Et pourtant, selon Salomon, il existe une chose qui brise le sort de l’homme, et c’est la foi. Dans l’Ancien Testament, cette foi est souvent référée à la crainte de Dieu. Cette crainte, cette foi, est simplement de vivre la vie des hommes avec des yeux ouverts pour Dieu. C’est de vivre la banalité en s’attendant à la surprise de l’infini (Ecclésiastes 3 :11), à voir la main de Dieu (Ecclésiastes 2 :24), de vivre fidèlement dans l’espoir de l’éternité avec Dieu à ses côtés, comme ami, conseiller, sauveur, et source de force.

Salomon savait que les œuvres des hommes ne dureraient pas…aucun accomplissement, aucun chef-d’œuvre, aucun rêve d’hommes… suite à l’usure des cycles qui se répètent, tout redevient poussière et se perd à jamais.

Et en contraste se tient Dieu, infini en beauté, éternel de vie et de bonté, dont les œuvres durent à toujours (Ecclésiastes 3 :14).

Et si l’homme pouvait participer à l’œuvre divine ?

Par la foi, il le peut. Par la foi, par la crainte divine, les beautés de Dieu s’ouvrent à l’homme, au travers du don de sa Parole, la Bible, et de ses commandements. En suivant la révélation de Dieu, vivant dans les plans de Dieu, l’homme  peut sceller d’une ancre éternelle nos empreintes dans le chef-d’œuvre du Créateur.

Si vous deviez avoir une pancarte affichant vos réels désirs, que dirait-elle ?  

“The end of the matter; all has been heard. Fear God and keep his commandments, for this is the whole duty of man. For God will bring every deed into judgment, with every secret thing, whether good or evil.”  – Ecclesiastes 12:14-15

Not too long ago as I was walking in the streets of Toulouse, France, I saw this young man with his sign. Proud, he smiled of his lack of shame, while many passersby were returning his smile and giving him money.

« For drugs and prostitutes, thank you. »

It is sad, but we live in a generation that has lost all sense of the fear of the Lord. We live as if He barely or didn’t exist, and in consequence our lives are empty of His power and of His beauty. Without God, man is only left to the slavery of passions, with no real satisfaction.

It is true that the lives of believers and unbelievers are similar to a certain point of view. No matter what religious affiliation we may have, according to Solomon, all men are destined to live “under the sun”: all eat, drink, work, sweat, partake of social relationships, and die. A generation comes and the next rises, and the cycle is repeated: thus all is vanity, and there is nothing new under the sun.

And yet, according to Solomon, there is one thing that can break the curse of man, and it is faith. In the Old Testament, this faith was often referred to as the fear of the Lord. This fear, this faith, was simply to live the life of men with eyes open to see God. It is simply to live the mundane while expecting the immeasurable (Ecclesiastes 3:11), to see God’s very hand (Ecclesiastes 2:24), to live faithfully in hope of eternity with God on one’s side, as a friend, a counselor, a savior and a source of strength.

Solomon knew that the works of men would not endure…no accomplishment, master piece or human dream…all would wither as the cycles repeat themselves, all returning to dust to be gone forever.

And in contrast stands God, infinite in beauty, eternal in life and goodness, whose works endure forever (Ecclesiastes 3:14).

And what if man could participate in His divine work?

By faith, we can. By faith and holy fear, the beauties of God can be open to man, through His Word, the Bible, and His commandments. As we follow the revelation of God, the plans of God, we can seal in eternal ink our footprints in the masterpiece of the Creator.

If you had a sign that showed your true desires, what would it say? 

Trésor Eternel – Eternal Treasure

« Garde le bon dépôt, par le Saint Esprit qui habite en nous. » – 2 Timothée 1 :14

Lorsque Paul écrivit à Timothée, ses jours étaient comptés. Emprisonné à Rome, il n’avait que quelques temps à vivre, juste assez pour exhorter son fils dans la foi à prendre le relai. Timothée, après avoir vécu près de 15 ans avec Paul au travers de voyages et de péripéties, était maintenant pasteur à Ephèse. Et alors que Paul s’apprête à mourir, il rappelle à son apprenti à quel point le ministère est béni et digne de consécration, même malgré les nombreuses souffrances en faisant parti.

« Garde le bon dépôt » il lui dit.

Au premier siècle, les banques et coffres-forts n’existaient pas comme nous les avons aujourd’hui. Lorsque les gens partaient en voyage ou devaient quitter leurs demeures pour un certain temps, il était très commun de confier un « dépôt » à quelqu’un de proche, ce « dépôt » comprenant les objets de plus grandes valeurs en possession. Un « dépôt » n’était ainsi donné qu’à quelqu’un de confiance, cette personne ayant à charge les plus précieux trésors de celui ou ceux voyageant.

Pour Paul, il n’y avait rien de plus précieux que l’évangile. Cet évangile l’avait sauvé, transformé, accepté, utilisé, pardonné, justifié de ces péchés, et rendu espoir. C’était pour lui cette perle de grand prix dont la valeur était digne de tout vendre pour l’acheter. Cet évangile qui l’avait embrasé, Paul l’avait aussi protégé des faux docteurs et faux enseignants, passant sa vie à le proclamer sans compromis ni altération. Il avait été tellement béni par sa puissance, il ne voulait rien léguer d’autre à la prochaine génération que ce qui est complètement pur et véritable. C’était son « dépôt, » son trésor, celui confié à Timothée dans l’espoir qu’il serait passé pur à la prochaine génération, et la suivante (2 Timothée 2 :2).

Bien sûr, cette tâche était impossible. Face à un Empire Romain prompt à persécuter les Chrétiens, Timothée ne pourrait tenir sans l’aide de Dieu et de Son Saint Esprit. Mais avec l’Esprit de Dieu…qui pourrait lui résister ?

La seconde épître à Timothée est pleine d’exhortations pour continuer malgré les difficultés. Paul l’encourage à ne pas être timide (2 Timothée 1 :7), à persévérer dans la prédication de la Parole en tout temps (2 Timothée 4 :2). Paul lui écrit, « Souffre avec moi, comme un bon soldat de Jésus Christ » (2 Timothée 2 :3).

Est-ce que Timothée eut du succès ? Selon la tradition, on nous instruit que Timothée continua à prêcher pendant près de 15 ans à Ephèse suite à la lettre de Paul. Puis un jour, voyant la procession d’un culte païen, rempli de zèle, il commence à prêcher en public, annonçant la bonne nouvelle du pardon des péchés par la repentance. La foule, en colère, le traîne dans la rue et la lapide à mort.

Quelle ironie. Encore jeune homme, il avait probablement vu à Lystre la lapidation de Paul – qu’il avait survécu. Cela ne l’avait pas empêché de suivre l’apôtre.

Paul mourut par amour pour l’évangile, et Timothée connu le même sort. Mais le « dépôt » continue d’être passé de génération en génération. Scellé du sang de nos héros et de la foi de nos ancêtres, cet évangile indestructible, trésor des siècles passés et des siècles à venir, continue à faire entendre sa voix dans un monde déchu. Merci Jésus !

 

“By the Holy Spirit who dwells within us, guard the good deposit entrusted to you.” – 2 Timothy 1:14

When Paul wrote to Timothy, his days were numbered. Imprisoned in Rome, he only had limited time to live, just enough time to exhort once more, his son in the faith to take the baton and continue the race. Timothy, after having lived nearly 15 years with Paul through his journeys and perils, was now pastor at Ephesus. As Paul was getting ready to die, he reminds his trainee of the worthiness and blessing of ministry, even in spite of suffering.

“Guard the good deposit” he tells him.

In the first century, banks and safes did not exist as we have them today. When people left their homes for a journey, it was common to entrust a “deposit” to someone of good standing, this “deposit” was made up of the most valuable objects in possession. A “deposit” was indeed given to someone trustworthy; this person entrusted to guard the most precious treasures of those traveling.

For Paul, there was nothing more precious than the gospel. This gospel had saved him, transformed him, accepted him, used him, forgiven him, justified him of his sins and given him hope. For him it represented that pearl of great price for which it was worthy to sell everything to obtain. This gospel that had embraced him, Paul had also toiled to protect from false teachers, spending his life to proclaim it without compromise or alteration. He had been so blessed by its power; he would not give anything else to the next generation but a gospel completely pure and truthful. It was his “deposit,” his treasure, the one entrusted to Timothy with the hope that he too would pass it on unaltered to the next generation, and the following one as well (2 Timothy 2:2).

Of course, this task was impossible. Against a Roman Empire prompt to persecute Christians, Timothy would not stand without God’s help. But with God’s Spirit…who would resist him?

The second epistle to Timothy is full of exhortations to press on in the midst of difficulties. Paul encourages Timothy to not be shy (2 Timothy 1:7), to persevere in the preaching of the Word at all times (2 Timothy 4:2). Paul writes to him, “Suffer with me as a good soldier of Jesus Christ” (2 Timothy 2:3).

Did Timothy succeed? According to tradition, we are instructed that Timothy continued to preach in Ephesus for 15 years following Paul’s letter. Then one day, seeing the precession of a pagan festival, filled with zeal, he began to preach to the crowd, announcing the good news of the forgiveness of sin through repentance. The crowd, furious, dragged him by force and stone him to death.

How ironic. Still a young man, Timothy had probably seen the stoning of Paul at Lystra – which he had survived. This had not stopped him from following the apostle.

Paul died for his love for the gospel, and so did Timothy. But the “deposit” continues to be passed on from generation to generation. Sealed by the blood of our heroes and the faith of our ancestors, this indestructible gospel, treasure of past and of coming centuries, continues to trumpet its voice in this fallen world. Thank you Jesus! 

Derrière le Voile de Gloire – Behind the Veil of Glory

sunrise from Mount Sinai2

« Moïse descendit de la montagne de Sinaï, ayant les deux tables du témoignage dans sa main, en descendant de la montagne; et il ne savait pas que la peau de son visage rayonnait, parce qu’il avait parlé avec l’Éternel. » – Exodue 34:29

Qu’est-ce que la gloire de Dieu ? J’ai passé les 10 dernières années à sonder ce diamant des Ecritures. Et comme un diamant, la gloire de Dieu a de nombreuses facettes, toutes connectées mais diverses. Le passage d’Exode 33-34 où Moïse plaide pour voir la gloire de Dieu, nous en révèle plusieurs.
Exode 34 :29 résume bien les deux chapitres. Moïse, de retour de la nuée, est rayonnant de gloire, pas parce qu’il entra en transe, ou qu’il fut éblouit d’une lumière supranaturelle et ésotérique, mais simplement parce qu’il parla avec Yahvé.
Souvent on pense à la gloire de Dieu comme quelque chose de distant et d’incompréhensible, mais ce n’est pas ce que Dieu désire. Bien sûr, il y aura toujours une certaine mesure de grandeur que nous ne pouvons pas saisir, mais lorsque Moïse pria Yahvé de lui montrer Sa gloire, Dieu se manifesta de manière personnelle et relationnelle. Et ce que l’on voit est que la gloire de Dieu n’est pas révélée pour confondre et faire peur, mais pour rapprocher les hommes de Dieu.
La gloire est simplement la manifestation de Dieu en personne (Exode 33 :20). Cette gloire est perçue par Sa personne, par Ses œuvres, et par Sa parole. Suite à la requête de Moïse, Dieu en effet lui révèle Sa gloire, au travers de Sa parole. Il lui parle en personne, et lui donne à nouveau les 10 commandements (littéralement en hébreu les « 10 paroles » en Exode 34 :28).
Si Moïse avait vu Dieu face-à-face, cela l’aurait tué (Exode 33 :20). Mais Dieu, voulant révéler autant de Sa personne que possible, se révèle ainsi à Moïse non pas par une présence écrasante, mais par Sa parole, comme le murmure doux et léger donné à Eli (1 Rois 19 :12). Et ainsi Dieu apparait, de dos, voilant Sa face (Exode 33 :23).
Et puis Moïse descend de la montagne, et comme Dieu, il rayonne de la gloire de Dieu, mais avec un voile sur le visage, donnant une image visible de ce qui vient de sa passer dans la nuée. En effet, pour reconnaître Moïse avec son voile, les Israélites devraient lui parler. Et en écoutant son cœur, sa voix, et voyant ses œuvres, ils sauraient qui il est. Et c’est la même chose avec Dieu. Le fait qu’on ne puisse pas le voir ne doit pas nous décourager. Par sa parole, par ses œuvres, nous pouvons être proches de Lui. On peut réellement apprendre à la connaître.
En lorsque l’on se plonge dans Sa parole, comme Moïse, on est exposé à la gloire de Dieu, qui une fois absorbée avec humilité, peut être reflétée dans notre vie.

« When Moses came down from Mount Sinai, with the two tablets of the testimony in his hand as he came down from the mountain, Moses did not know that the skin of his face shone because he had been talking with God. » – Exodus 34:29

What is the glory of God? I have spent the last 10 years searching to understand this diamond of Scripture. And just like a diamond, the glory of God has many facets, all connected while still diverse. The passage in Exodus 33-34 where Moses pleads to see the glory of God reveals several of these to us.
Exodus 34:29 summarizes well the two chapters. Moses, coming down from the cloud, is beaming with glory, not because he entered into a trance, or because he was blinded by a supernatural and esoteric light, but simply because he talked to Yahweh.
Often we think about the glory of God as something distant and incomprehensible, but this is not what God desires. Of course there will always be a certain measure of greatness that we cannot grasp, but when Moses prayed Yahweh to show him His glory, God manifested Himself in a very personal and relational way. And what we see is that God’s glory is not revealed to confuse and scare, but to bring men closer to God.
God’s glory is simply the manifestation of Himself (Exodus 33:20). This glory is seen in His person, in His works, and in His Word. Following Moses’ request, God appeared in glory, through His Word. He spoke to Moses in person, giving to him again the 10 commandments (literally in Hebrew “the 10 words” in Exodus 34:28).
If Moses had seen God face to face, he would have died (Exodus 33:20). But God, wanting to reveal as much of Himself as possible, appears not with a crushing presence, with His Word, like the gentle and low whisper given to Elijah (1 Kings 19:12). And so God appears, showing His back, veiling His face (Exodus 33:23).
And then Moses comes down the mountain, and like God, he is shining of God’s glory, but with a veil on his face, giving a visible image of what just happened in the cloud. In effect, to recognize Moses with his veil, the Israelites would have to speak to him. And hearing his heart, his voice, seeing his works, they would know who he is. And it is the same thing with God. The fact that we cannot see Him should not discourage us. Through His Word, through His works, we can grow close to Him. We can truly learn to know Him.
And when we plunge in His Word, like Moses, we are exposed to the glory of God, which one absorbed with humility can be reflected in our lives.

Histoire Glorieuse – Glorious Story

Grand Canyon - blue

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« Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains. » – Psaume 19 :2

Les cieux ont beaucoup à nous dire. Les étoiles témoignent de la puissance de Dieu et de Sa grandeur, le soleil nous révèle Sa lumière, les couleurs nous décrivent Son goût de l’esthétique, les nuages nous montrent Son amour pour la diversité et Son sens de l’humour, la pluie nous rappelle qu’Il est souverain et fidèle ; les cieux nous parlent de Sa paix, de Sa passion pour la perfection, de Sa douceur et même de Sa colère.

En effet, le mot hébreu traduit par « raconter » vient de la même racine que les mots « livre » ou « rouleau. » La gloire de Dieu que nous voyons dans la nature est bien plus qu’une image fixe. C’est une histoire qui se développe, un rouleau qui se déroule, narrant les surprises majestueuses de Dieu en détails, splendeurs et retournements de situations.

L’histoire de la création est une belle histoire, et une histoire glorieuse. Cependant, il ne fallut que quelques pages des Ecritures pour la raconter. En revanche, l’histoire décrivant le cœur et les intentions de Dieu envers l’humanité en comptent des centaines. Le reflet de beauté divine réservée pour l’homme surpasse de loin la gloire en spectacle dans le reste de la création. L’histoire de la création est une histoire magnifique, mais elle demeure trop courte pour nous décrire convenablement l’immensité de gloire destinée aux enfants de Dieu. Pour cela, plus de temps est requis, avec plus d’histoires, et plus de merveilles. Ainsi l’homme aura besoin de l’Histoire. Et de la Bible.

« La loi de l’Éternel est parfaite, elle restaure l’âme; Le témoignage de l’Éternel est véritable, il rend sage l’ignorant. Les ordonnances de l’Éternel sont droites, elles réjouissent le coeur; Les commandements de l’Éternel sont purs, ils éclairent les yeux. La crainte de l’Éternel est pure, elle subsiste à toujours; Les jugements de l’Éternel sont vrais, ils sont tous justes. Ils sont plus précieux que l’or, que beaucoup d’or fin; Ils sont plus doux que le miel, que celui qui coule des rayons. » – Psaume 19 :8-11

“The heavens declare the glory of God, and the sky above proclaims his handiwork.” Psalm 19:1

The heavens have a lot to tell. The stars recount the might of God and His greatness, the sun reveals His light, colors tell about His taste for beauty, the clouds show His love for diversity and His sense of humor, the rain reminds of His sovereignty and of His faithfulness; in it can perceived His peace, His passion for perfection, His softness and even His wrath and anger.

In fact, the Hebrew word translated as “declare” in this passage means to tell or recount, finding its original root in the word “book” or “scroll.” The glory that we see in nature is not simply one of a fixed picture. It is a story, which develops, unfolds, and narrates majestic surprises, details, splendors and turn of events.

The story of creation is a beautiful and truly glorious one. Yet it only took a few pages of Scripture to narrate its content. On the other side, the story of God’s reaching out to mankind counts hundreds of pages. The reflection of God’s beauty in man is far greater than the other wonders of the first week of the world; the measure of glory that God reserves for man surpasses by far the glory displayed in the rest of creation. The story of creation is a magnificent one, but it is too short to show us the immensity of glory in weight and richness that God has prepared for His children. To achieve this more time is required, with more stories and more wonders. Man will need History. And the Bible.

“The law of the LORD is perfect, reviving the soul; the testimony of the LORD is sure, making wise the simple; the precepts of the LORD are right, rejoicing the heart; the commandment of the LORD is pure, enlightening the eyes; the fear of the LORD is clean, enduring forever; the rules of the LORD are true, and righteous altogether. More to be desired are they than gold, even much fine gold; sweeter also than honey and drippings of the honeycomb!” – Psalm 19:7-10

Parole de Vérité – Word of Truth

sunrise from Mount Sinai2

Jésus t’aime!

« Sanctifie-les par ta vérité: ta parole est la vérité. » Jean 17 :17

Le thème de la sanctification est l’une de mes doctrines préférées, car en elle je trouve une source d’inspiration sans pareille. Le fait que la Parole de Dieu peut nous rendre saint, qu’elle peut nous faire croître vers la perfection de Dieu, et qu’elle peut, avec succès, nous rendre conformes à l’image de Christ, est une des plus belles  vérités de notre monde.

Quelle bénédiction de savoir que la Parole de Dieu est la vérité ! Nos sociétés manquent désespérément de vérité. L’espoir de notre monde déchu, de la santé, de l’abondance et de la réputation, est un mensonge. Les promesses de la chair sont mensonge. Les satisfactions de ce monde, sans Christ, ne sont que des châteaux de sable qui s’effondrent et périssent. Elles divertissent pour un moment, mais elles n’ont pas de fondation.

La vérité de Dieu demeure à jamais.

De s’induire dans les plaisirs de ce monde, c’est d’élever un bébé monstre qui crie « famine ! » et qui n’est jamais satisfait. L’amour de l’argent n’est jamais satisfait. La quête d’une réputation n’est jamais satisfaite. Une vie immorale n’est jamais satisfaite.

Mais la Parole de Dieu sanctifie. Au départ, elle fait de nous une nouvelle création, nous métamorphose, en nous faisant entrer dans le cocon de la grâce de Dieu. Et ce qui est formidable, c’est que ça ne s’arrête pas là. De grâce en grâce, de gloire en gloire, nous continuons à être transformés selon Son image (2 Cor 3 :18). Il est évident que le contraste entre une chenille et un papillon est énorme. Mais que serait-ce si un papillon pouvait faire un autre cocon, pour être transformé à nouveau ? Quelle beauté pourrait-on atteindre ? Et que serait-ce, si le procédé pouvait être répété encore et encore ? D’un cocon de grâce à l’autre, Dieu nous transforme et nous sanctifie par Sa Parole, au-delà de tout ce que nous pouvons imaginer.

Et ce qui est magnifique c’est que nous avons là une promesse. Celui qui pria « sanctifie-les par la vérité, ta parole est la vérité » n’est autre que Jésus Christ, dont les prières sont toujours exaucées (Jean 11 :41-42). Priez-vous pour votre sanctification et pour celle d’autres croyants ? Prenez-le à cœur, et voyez combien Dieu est fidèle.

“Sanctify them in the truth; your word is truth.” – John 17:17

There are few doctrines in the Word of God that inspire me as much as that of sanctification. The reality that God’s Word can make us holy, that it can truly change us towards God’s own perfection, and can successfully make us more like Christ, is one of the most awesome truths in the world.

What a blessing to know that God’s Word is the truth. Our societies are desperate for truth. The hopes of this fallen world, of wealth and health and reputation, are all lies. The promises of the flesh are lies. The satisfactions of this world, apart from Christ, are sandcastles that crumble and fail. They look good for an afternoon, but there is no lasting foundation.

The truth of God stands forever.

Giving heed to the pleasures of this world is like raising a baby monster that cries “hungry!” and that is never satisfied. A love for money is never satisfied. A quest for reputation is never satisfied. Immoral living is never satisfied.

But the Word of God sanctifies. In the beginning, it makes us new creatures, transformed, as we enter the cocoon of God’s grace. And what is amazing is that it doesn’t end there. Grace upon grace, from one degree of glory to another, we continue to be changed to His image (2 Cor 3:18). We think the contrast between a caterpillar and a butterfly is great. But what if a butterfly could make another cocoon and be transformed again? How much beauty could there be? And what if the process could be repeated again and again? From one cocoon of grace to the next, God transforms us and sanctifies us with His Word, and it reaches to unfathomable degrees.

And the beautiful thing is that it is a promise. The one who prayed “sanctify in the truth, your word is truth” was no other than Jesus Christ, whose prayers were always heard and answered by God (John 11:41-42). Do you pray for your sanctification and that of other believers? Take it to heart, and see how faithful God is to answer.