Mon pays appartient à Jésus! – My country belongs to Jesus!

C’est moi qui ai oint mon roi Sur Sion, ma montagne sainte! Je publierai le décret; L’Éternel m’a dit: Tu es mon fils! Je t’ai engendré aujourd’hui. Demande-moi et je te donnerai les nations pour héritage, Les extrémités de la terre pour possession; Tu les briseras avec une verge de fer, Tu les briseras comme le vase d’un potier. » – Psaume 2 :6-9

 

La France est un pays en manque de Dieu, en grand besoin spirituel.

Les siècles de traditions se brisent enfin sur une génération plus que jamais insatisfaite. Plus de 50% des 18-34 ans se disent « sans religion. »

« Sans religion » est bien sûr un terme mensonger. Que ce soit en le vrai Dieu ou en nos faux dieux, nous croyons tous en quelque chose. De ne pas croire en Dieu c’est de croire en soi, c’est nous égaler à Dieu et de nous voir nous-mêmes comme l’autorité finale sur nos propres vies et destinées.   

Ainsi on voit  aujourd’hui cette génération qui se lève, plus dévouée que jamais à servir les dieux du « soi. » Le temps, l’énergie, les ressources et les vies de notre société sont consumées dans la poursuite d’un bonheur égoïste et éphémère, dans la poursuite des dieux du moi.

Le vide spirituel existe, mais on essaie de le combler par ces fausses religions que l’on pense contrôler. Plus de 50% de jeunes « sans religion » dans une société qui dépense plus de 3.2 milliards d’euros chaque année dans les pratiques occultes, l’astrologie, et ses 100 000 médiums ou consultants « spirituels » ? Quelle ironie!

L’homme qui dirige sa destinée est un homme déprimé, fatigué, insatisfait, et trahis par son propre désir d’autorité, pensant pouvoir utiliser les forces occultes en sa faveur sans réaliser le fait qu’il en devient esclave.

Cette génération sans Dieu possède plus de 5 millions de patients en France se soumettent aux antidépresseurs (comprenant 120 000 enfants et adolescents).

Reste-t-il de l’espoir pour notre pays ?

La Bible nous dit que oui. Et la raison c’est que la France n’appartient pas aux hommes qui la dirigent. La France n’appartient pas aux forces occultes qui la trompent. La France n’appartient pas aux courants religieux et philosophiques qui l’influencent. La France n’appartient ni à ses médias, ni à ses pilules, ni à ses héros des âges passés.

La France appartient à Jésus Christ, comme toutes les autres nations. Et Il peut la façonner, la briser, la changer – tout ce la aussi facilement que de briser un vase d’argile.

C’est pour cela que je vous encourage à prier pour elle, au nom puissant de Jésus Christ !

 

 

“As for me, I have set my King on Zion, my holy hill.  I will tell of the decree: The LORD said to me, « You are my Son; today I have begotten you. Ask of me, and I will make the nations your heritage, and the ends of the earth your possession. You shall break them with a rod of iron and dash them in pieces like a potter’s vessel. » – Psalm 2:6-9

 

France is a country in need of God, in great spiritual bankruptcy.

The centuries of traditions are now breaking on a generation more than ever unsatisfied. More than 50% of the 18-34 years old are now “without religion.”

The term, “without religion” is of course a lie. Whether we believe in the true God or in our false gods, we all believe in something. To not believe in God is to believe in self, it is to equal ourselves to God and to place ourselves as the final authority over our lives and destinies.

So we now see this generation rising, more devoted than ever to the gods of “self.” The time, energy, resources and lives of our society are all consumed in the pursuit of the egotistical and vanishing gods of self.

The spiritual vacuum is real, and  we try to fill it with false religions that we think we can control. More than 50% of young men and women “without religion”? In a French society spending more than 3.2 billion Euros every year in the occult, in astrology, and in its 100,000 “spiritual” medium consultants? What an irony!

A humanity leading its own destiny is depressed, unsatisfied, tired, and ultimately betrayed by its own desires for authority. It thinks that it can use occult forces in its favor without realizing that these make humanity a slave.

This generation without God possesses more than 5 million patients in France that live on anti-depressant drugs (including 120,000 children and teenagers).

Is there still hope for our country?

The Bible tells us that there is. And the reason for this is that France does not belong to the men that lead it. France does not belong to the occult forces that deceive it. France does not belong to its religious and philosophical currents that influence it. France does not belong to its medias, to its pills, or to its heroes of ages past.

France belongs to Jesus Christ, as every other nation. And He can shape it, break it, change it – all of this as easily as breaking a clay vessel.

This is why I encourage you to pray for France, in the powerful name of Jesus Christ!

Désert Divin – Divine Wilderness

 (Photo de www.BibléLieux.com ; Picture from www.BiblePlaces.com)

« Car l’Éternel, ton Dieu, t’a béni dans tout le travail de tes mains, il a connu ta marche dans ce grand désert. Voilà quarante années que l’Éternel, ton Dieu, est avec toi: tu n’as manqué de rien. » – Deutéronome 2:7

Dieu, avait un but précis en guidant Israël dans le désert : que Son peuple apprenne à ne pas vivre de pain seulement, mais de Sa Parole (Deutéronome 8 :3). Les miracles et les plaies d’Egypte ne suffirent pas à convaincre Israël de la bonté et de la grandeur de Yahvé. Malgré leur délivrance par Sa main puissante, l’incrédulité régnait toujours. Face aux défis du Pays Promis, ils rebroussèrent chemin.

Le pain de labeur et le pain de liberté eut pour eux le même goût : car sans la foi il n’y a pas de vraie victoire. Pour apprendre à connaitre Dieu, Israël aurait besoin d’avantage qu’une libération physique.

Alors Dieu les mena dans le désert. En pendant près de 40 ans, près de 15 000 jours d’affilé, les Israélites vivraient sans aucun luxe disponible. Sans le plaisir de l’herbe verte et de l’ombre d’un arbre. Sans la douceur des fruits printaniers ou de la pluie d’automne. Loin des marchés, loin des routes, loin des hommes, un peuple isolé pour lequel même le pain fut coupé, condamné à ne manger que de la manne, ces 15 000 jours de suite…

Que restait-il à Israël ?

« Voilà quarante années que l’Éternel, ton Dieu, est avec toi: tu n’as manqué de rien. »

Manqué de rien ? Dans un désert ? Rien.

Ces 15 000 jours de manne et de chaleur? Rien.

Ces 40 ans de cimetière ambulant où toute une génération périrait ? Rien.

Parce que l’Eternel fut avec eux.

Dieu nous mène souvent dans le désert, pour nous apprendre la même lesson. Souvent, c’est seulement en nous ôtant ces plaisirs et distractions passagères qu’Il nous fait réaliser cette vérité oh si profonde et magnifique : L’Eternel est mon berger, je ne manquerais de rien (Psaume 23 :1). Lorsque nous avons Dieu, nous avons tout ce dont nous avons besoin. Il est la source de toute belle chose (Jacques 1 :17).

Que préféreriez-vous : un paradis sans Dieu ou le désert en Sa présence ?


« For the LORD your God has blessed you in all the work of your hands. He knows your going through this great wilderness. These forty years the LORD your God has been with you. You have lacked nothing. » – Deuteronomy 2:7

God had a very definite purpose in leading Israel in the wilderness: that His people would learn to live not by bread alone, but of His Word (Deuteronomy 8:3). The miracles and plagues of Egypt did not suffice to convince Israel of the goodness and greatness of Yahweh. In spite of their deliverance by His outstretched arm, unbelief still reigned. Facing the challenges of the Promised Land, they turned away.

The bread of labor and the bread of freedom had for them the same taste: for without faith there is no true victory. To learn to know God, Israel would need more than a physical liberation.

So God led them in the wilderness. And for close to 40 years, some 15,000 days in a row, the Israelites would live with no luxury available. Without the pleasure of the green grass and of the shadow of a tree. Without the gentleness of spring fruits and autumn rains. Far from the markets, from the roads and from men, a people isolated to whom even bread was cut off, condemned to eat only manna, these 15,000 days in a row…

What remained for Israel?

These forty years the LORD your God has been with you. You have lacked nothing. »

Lacked nothing? In the desert? Nothing.

These 15,000 days of manna and heat? Nothing.

These 40 years in a nomadic cemetery where a whole generation would perish? Nothing.

For the Lord was with them.

God often leads us in the wilderness to teach us the same lesson. Often, it is only by removing these passing pleasures and distractions that He makes us realize this truth how deep and beautiful: The Lord is my shepherd; I shall not want (Psalm 23:1). When we have God, we have all that we need. He is the source of all good things (James 1:17).

What would you prefer: a paradise without God or the wilderness in His presence?

Trésor Eternel – Eternal Treasure

« Garde le bon dépôt, par le Saint Esprit qui habite en nous. » – 2 Timothée 1 :14

Lorsque Paul écrivit à Timothée, ses jours étaient comptés. Emprisonné à Rome, il n’avait que quelques temps à vivre, juste assez pour exhorter son fils dans la foi à prendre le relai. Timothée, après avoir vécu près de 15 ans avec Paul au travers de voyages et de péripéties, était maintenant pasteur à Ephèse. Et alors que Paul s’apprête à mourir, il rappelle à son apprenti à quel point le ministère est béni et digne de consécration, même malgré les nombreuses souffrances en faisant parti.

« Garde le bon dépôt » il lui dit.

Au premier siècle, les banques et coffres-forts n’existaient pas comme nous les avons aujourd’hui. Lorsque les gens partaient en voyage ou devaient quitter leurs demeures pour un certain temps, il était très commun de confier un « dépôt » à quelqu’un de proche, ce « dépôt » comprenant les objets de plus grandes valeurs en possession. Un « dépôt » n’était ainsi donné qu’à quelqu’un de confiance, cette personne ayant à charge les plus précieux trésors de celui ou ceux voyageant.

Pour Paul, il n’y avait rien de plus précieux que l’évangile. Cet évangile l’avait sauvé, transformé, accepté, utilisé, pardonné, justifié de ces péchés, et rendu espoir. C’était pour lui cette perle de grand prix dont la valeur était digne de tout vendre pour l’acheter. Cet évangile qui l’avait embrasé, Paul l’avait aussi protégé des faux docteurs et faux enseignants, passant sa vie à le proclamer sans compromis ni altération. Il avait été tellement béni par sa puissance, il ne voulait rien léguer d’autre à la prochaine génération que ce qui est complètement pur et véritable. C’était son « dépôt, » son trésor, celui confié à Timothée dans l’espoir qu’il serait passé pur à la prochaine génération, et la suivante (2 Timothée 2 :2).

Bien sûr, cette tâche était impossible. Face à un Empire Romain prompt à persécuter les Chrétiens, Timothée ne pourrait tenir sans l’aide de Dieu et de Son Saint Esprit. Mais avec l’Esprit de Dieu…qui pourrait lui résister ?

La seconde épître à Timothée est pleine d’exhortations pour continuer malgré les difficultés. Paul l’encourage à ne pas être timide (2 Timothée 1 :7), à persévérer dans la prédication de la Parole en tout temps (2 Timothée 4 :2). Paul lui écrit, « Souffre avec moi, comme un bon soldat de Jésus Christ » (2 Timothée 2 :3).

Est-ce que Timothée eut du succès ? Selon la tradition, on nous instruit que Timothée continua à prêcher pendant près de 15 ans à Ephèse suite à la lettre de Paul. Puis un jour, voyant la procession d’un culte païen, rempli de zèle, il commence à prêcher en public, annonçant la bonne nouvelle du pardon des péchés par la repentance. La foule, en colère, le traîne dans la rue et la lapide à mort.

Quelle ironie. Encore jeune homme, il avait probablement vu à Lystre la lapidation de Paul – qu’il avait survécu. Cela ne l’avait pas empêché de suivre l’apôtre.

Paul mourut par amour pour l’évangile, et Timothée connu le même sort. Mais le « dépôt » continue d’être passé de génération en génération. Scellé du sang de nos héros et de la foi de nos ancêtres, cet évangile indestructible, trésor des siècles passés et des siècles à venir, continue à faire entendre sa voix dans un monde déchu. Merci Jésus !

 

“By the Holy Spirit who dwells within us, guard the good deposit entrusted to you.” – 2 Timothy 1:14

When Paul wrote to Timothy, his days were numbered. Imprisoned in Rome, he only had limited time to live, just enough time to exhort once more, his son in the faith to take the baton and continue the race. Timothy, after having lived nearly 15 years with Paul through his journeys and perils, was now pastor at Ephesus. As Paul was getting ready to die, he reminds his trainee of the worthiness and blessing of ministry, even in spite of suffering.

“Guard the good deposit” he tells him.

In the first century, banks and safes did not exist as we have them today. When people left their homes for a journey, it was common to entrust a “deposit” to someone of good standing, this “deposit” was made up of the most valuable objects in possession. A “deposit” was indeed given to someone trustworthy; this person entrusted to guard the most precious treasures of those traveling.

For Paul, there was nothing more precious than the gospel. This gospel had saved him, transformed him, accepted him, used him, forgiven him, justified him of his sins and given him hope. For him it represented that pearl of great price for which it was worthy to sell everything to obtain. This gospel that had embraced him, Paul had also toiled to protect from false teachers, spending his life to proclaim it without compromise or alteration. He had been so blessed by its power; he would not give anything else to the next generation but a gospel completely pure and truthful. It was his “deposit,” his treasure, the one entrusted to Timothy with the hope that he too would pass it on unaltered to the next generation, and the following one as well (2 Timothy 2:2).

Of course, this task was impossible. Against a Roman Empire prompt to persecute Christians, Timothy would not stand without God’s help. But with God’s Spirit…who would resist him?

The second epistle to Timothy is full of exhortations to press on in the midst of difficulties. Paul encourages Timothy to not be shy (2 Timothy 1:7), to persevere in the preaching of the Word at all times (2 Timothy 4:2). Paul writes to him, “Suffer with me as a good soldier of Jesus Christ” (2 Timothy 2:3).

Did Timothy succeed? According to tradition, we are instructed that Timothy continued to preach in Ephesus for 15 years following Paul’s letter. Then one day, seeing the precession of a pagan festival, filled with zeal, he began to preach to the crowd, announcing the good news of the forgiveness of sin through repentance. The crowd, furious, dragged him by force and stone him to death.

How ironic. Still a young man, Timothy had probably seen the stoning of Paul at Lystra – which he had survived. This had not stopped him from following the apostle.

Paul died for his love for the gospel, and so did Timothy. But the “deposit” continues to be passed on from generation to generation. Sealed by the blood of our heroes and the faith of our ancestors, this indestructible gospel, treasure of past and of coming centuries, continues to trumpet its voice in this fallen world. Thank you Jesus! 

Derrière le Voile de Gloire – Behind the Veil of Glory

sunrise from Mount Sinai2

« Moïse descendit de la montagne de Sinaï, ayant les deux tables du témoignage dans sa main, en descendant de la montagne; et il ne savait pas que la peau de son visage rayonnait, parce qu’il avait parlé avec l’Éternel. » – Exodue 34:29

Qu’est-ce que la gloire de Dieu ? J’ai passé les 10 dernières années à sonder ce diamant des Ecritures. Et comme un diamant, la gloire de Dieu a de nombreuses facettes, toutes connectées mais diverses. Le passage d’Exode 33-34 où Moïse plaide pour voir la gloire de Dieu, nous en révèle plusieurs.
Exode 34 :29 résume bien les deux chapitres. Moïse, de retour de la nuée, est rayonnant de gloire, pas parce qu’il entra en transe, ou qu’il fut éblouit d’une lumière supranaturelle et ésotérique, mais simplement parce qu’il parla avec Yahvé.
Souvent on pense à la gloire de Dieu comme quelque chose de distant et d’incompréhensible, mais ce n’est pas ce que Dieu désire. Bien sûr, il y aura toujours une certaine mesure de grandeur que nous ne pouvons pas saisir, mais lorsque Moïse pria Yahvé de lui montrer Sa gloire, Dieu se manifesta de manière personnelle et relationnelle. Et ce que l’on voit est que la gloire de Dieu n’est pas révélée pour confondre et faire peur, mais pour rapprocher les hommes de Dieu.
La gloire est simplement la manifestation de Dieu en personne (Exode 33 :20). Cette gloire est perçue par Sa personne, par Ses œuvres, et par Sa parole. Suite à la requête de Moïse, Dieu en effet lui révèle Sa gloire, au travers de Sa parole. Il lui parle en personne, et lui donne à nouveau les 10 commandements (littéralement en hébreu les « 10 paroles » en Exode 34 :28).
Si Moïse avait vu Dieu face-à-face, cela l’aurait tué (Exode 33 :20). Mais Dieu, voulant révéler autant de Sa personne que possible, se révèle ainsi à Moïse non pas par une présence écrasante, mais par Sa parole, comme le murmure doux et léger donné à Eli (1 Rois 19 :12). Et ainsi Dieu apparait, de dos, voilant Sa face (Exode 33 :23).
Et puis Moïse descend de la montagne, et comme Dieu, il rayonne de la gloire de Dieu, mais avec un voile sur le visage, donnant une image visible de ce qui vient de sa passer dans la nuée. En effet, pour reconnaître Moïse avec son voile, les Israélites devraient lui parler. Et en écoutant son cœur, sa voix, et voyant ses œuvres, ils sauraient qui il est. Et c’est la même chose avec Dieu. Le fait qu’on ne puisse pas le voir ne doit pas nous décourager. Par sa parole, par ses œuvres, nous pouvons être proches de Lui. On peut réellement apprendre à la connaître.
En lorsque l’on se plonge dans Sa parole, comme Moïse, on est exposé à la gloire de Dieu, qui une fois absorbée avec humilité, peut être reflétée dans notre vie.

« When Moses came down from Mount Sinai, with the two tablets of the testimony in his hand as he came down from the mountain, Moses did not know that the skin of his face shone because he had been talking with God. » – Exodus 34:29

What is the glory of God? I have spent the last 10 years searching to understand this diamond of Scripture. And just like a diamond, the glory of God has many facets, all connected while still diverse. The passage in Exodus 33-34 where Moses pleads to see the glory of God reveals several of these to us.
Exodus 34:29 summarizes well the two chapters. Moses, coming down from the cloud, is beaming with glory, not because he entered into a trance, or because he was blinded by a supernatural and esoteric light, but simply because he talked to Yahweh.
Often we think about the glory of God as something distant and incomprehensible, but this is not what God desires. Of course there will always be a certain measure of greatness that we cannot grasp, but when Moses prayed Yahweh to show him His glory, God manifested Himself in a very personal and relational way. And what we see is that God’s glory is not revealed to confuse and scare, but to bring men closer to God.
God’s glory is simply the manifestation of Himself (Exodus 33:20). This glory is seen in His person, in His works, and in His Word. Following Moses’ request, God appeared in glory, through His Word. He spoke to Moses in person, giving to him again the 10 commandments (literally in Hebrew “the 10 words” in Exodus 34:28).
If Moses had seen God face to face, he would have died (Exodus 33:20). But God, wanting to reveal as much of Himself as possible, appears not with a crushing presence, with His Word, like the gentle and low whisper given to Elijah (1 Kings 19:12). And so God appears, showing His back, veiling His face (Exodus 33:23).
And then Moses comes down the mountain, and like God, he is shining of God’s glory, but with a veil on his face, giving a visible image of what just happened in the cloud. In effect, to recognize Moses with his veil, the Israelites would have to speak to him. And hearing his heart, his voice, seeing his works, they would know who he is. And it is the same thing with God. The fact that we cannot see Him should not discourage us. Through His Word, through His works, we can grow close to Him. We can truly learn to know Him.
And when we plunge in His Word, like Moses, we are exposed to the glory of God, which one absorbed with humility can be reflected in our lives.

Connaitre Dieu par la Repentance – Knowing God Through Repentance

Ibex à En Gedi

Peu de passages ont autant captivé mon esprit que celui où Moïse demande  à Dieu de lui révéler Sa gloire (Exode 33 :18). Cette requête de révélation divine reste gravée dans mon âme comme l’une des plus pieuses, désespérées, audacieuses et ambitieuses. Moïse, alors que son peuple se livre à la débauche avec son veau d’or,  ne vit que pour une chose : de voir la gloire de Dieu en plein éclat.

Pendant qu’Israël s’aliène de la grâce divine, Moïse plaide en leur faveur, cherchant à trouver en Yahvé un Dieu dont la grandeur dépasse celle de leurs péchés et de leurs infidélités.

Puis Dieu descend dans la nuée et révèle Son nom (Exodue 34:6-7) :

Et l’Éternel passa devant lui, et s’écria: L’Éternel, l’Éternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu’à mille générations, qui pardonne l’iniquité, la rébellion et le péché, mais qui ne tient point le coupable pour innocent, et qui punit l’iniquité des pères sur les enfants et sur les enfants des enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération!

Et ce qui est remarquable dans ce passage est que chaque attribut de Dieu y étant révélé décrit l’Eternel comme un Dieu dont le cœur est lourd d’un fardeau pour les pécheurs. Cette autobiographie de Dieu, cette révélation de Son nom : tout est ciblé pour des pécheurs ayant besoin de grâce divine.

L’Eternel, Yahvé, est un Dieu miséricordieux, un terme révélant un amour et une compassion qui sont disponibles et prêts à assister ceux dans le besoin, des pécheurs. Il est aussi compatissant, un terme dans la Bible qui est souvent relié à Son affection et Sa faveur imméritée envers Son peuple et Ses élus. Il est lent à la colère, parce qu’il ne désire pas que les pécheurs périssent dans leur iniquité sans avoir le temps de se repentir, mais désire que tous soient sauvés. Il est riche en bonté,  le Dieu qui donne, qui cherche à bénir, qui est dévoué et digne de confiance. Il est riche en fidélité, ses promesses sont immuables, sa présence est inarrêtable, Il est toujours là pour prendre soin de ceux qu’Il aime et qui ont une relation avec Lui, par Ses alliances et Son salut.

Il est le Dieu qui conserve son amour,  et qui ne change pas d’avis celui les infidélités des autres, mais au contraire, Il pardonne les péchés et les offenses de ceux qui se repentent.

Tout en Yahvé parle de son désire pour le salut d’âmes perdues. En réalité, il est tellement dévoué à donner aux siens un salut parfait, qu’Il est même prêt à juger le péché pour que ce salut soit véritable et éternel. Non pas un Dieu qui désire simplement un salut éphémère et terrestre, mais éternel. Non pas un Dieu qui désire simplement délivrer les siens de leurs péchés sur terre, mais aussi des conséquences des péchés, jugeant et détruisant le péché et les pécheurs qui refusent de se repentir.

Veux-tu, comme Moïse, connaître Dieu dans toute Sa gloire ? Confesse tes péchés, et vois comme Il est puissant pour te pardonner, te purifier, te délivrer et te renouveler ! Cherches-tu à connaitre Dieu dans toute Sa grandeur ? Reconnais la grandeur de ton péché, et observe Yahvé te délivrer de tes penchants égoïstes et orgueilleux.

Yahvé est le Dieu des pécheurs. Il est le Dieu qui les délivre. Il est le Dieu personnel. Nul ne peut comprendre la profondeur de Sa grâce sans réaliser la profondeur de son péché. Nul ne peut comprendre la grandeur de Sa fidélité sans saisir la grandeur de nos infidélités. Nul ne peut pleinement connaitre Sa  paix sans pratiquer la repentance.

Cette repentance n’est pas simplement pour les inconvertis. La raison pour laquelle nos églises perdent la notion de la grandeur de Dieu est le fait que nous échouons à reconnaitre nos péchés. Nous sommes tellement passifs lorsqu’il s’en vient de vaincre notre orgueil, notre amour pour le monde, notre complaisance, et notre manque de prière et de jeûne, que nous tournons le dos à l’opportunité de voir Dieu révéler Sa gloire et Sa grandeur en nous délivrant de nos péchés et de son esclavage!

Nous sommes tous pécheurs, et le seul moyen de connaitre Dieu comme Moïse voulait le connaitre est de marcher avec un Sauveur, pratiquant quotidiennement la repentance et le don de grâce.


Few passages have gripped my mind as much as the one where Moses pleads for God to reveal to him His glory (Exodus 33:18). This request of divine revelation stays engraved in my soul as one of the most pious, desperate, audacious and ambitious. Moses, while his people succumb to sin and debauchery with their golden calf, breathes for only one thing: to see the glory of God in its  full strength. To see God at His best, so to speak.

And while Israel is alienating herself from divine grace, Moses begs in their favor, seeking to find in Yahweh a God whose greatness surpasses that of their sins and infidelities.

Then God comes down in the cloud and reveals His name:

The LORD passed before him and proclaimed, « The LORD, the LORD, a God merciful and gracious, slow to anger, and abounding in steadfast love and faithfulness, keeping steadfast love for thousands, forgiving iniquity and transgression and sin, but who will by no means clear the guilty, visiting the iniquity of the fathers on the children and the children’s children, to the third and the fourth generation. »

What is noteworthy in this passage is that every attribute of God, being revealed, describes Yahweh as a God whose heart is heavy with a burden for sinners. This autobiography of God, this revelation of His name: all is aimed towards sinners in need of divine grace.

The LORD, Yahweh, is merciful, a word which speaks of a loving compassion and readiness to relieve those in need, sinners. He is gracious, which speaks of His affection and undeserved favor towards His chosen people. He is also slow to anger, which is a reflection of His intention to deal patiently with sinners, wishing for them repentance and salvation. He is abounding in steadfast love and faithfulness, He is the God who gives, who seeks to bless, who is committed and worthy of trust. His promises are unbreakable, His presence unstoppable, and He is always there to care for those that He loves and that are in a relationship with Him, through His covenants and His salvation.

He is the God who keeps His steadfast love, who does not change His mind according to the unfaithfulness of others, but, on the contrary, who forgives the sins and offenses of those who repent.

Everything in Yahweh speaks of His desire to save lost souls. In truth, He is so devoted to give His own a perfect salvation, that He is even willing to judge sin and unrepentant sinners to make this salvation true and eternal. He doesn’t simply want to give an earthly and temporal salvation. He desires His own to know true and everlasting deliverance from sins, judging and destroying both sin and unrepentant sinners.

Do you want to know Yahweh in the fullness of His glory? Confess your sin, and see how awesome He is to forgive; to cleanse you, to accept you and to renew you! Do you want to know Yahweh in a more personal way? Remember how much of a sinner you are!

Yahweh is the God of sinners. You will never understand the depth of God’s grace until you understand the depth of your sin. You will never understand the greatness of God’s faithfulness until you realize the greatness of your failures to Him. You will never understand the peace that He gives, until you practice faithful repentance and turning away from sin.

This repentance is not only for unbelievers. One of the main reasons why our churches have lost our touch on God’s greatness is because we fail to see our sin. We are so passive to deal with our sins and our pride, our love for this world, our complacency and our lack of prayer and fasting, we never quite understand how much God is willing to help us and to reveal is unsurpassed glory in our deliverance from sin’s slavery! Do you know Yahweh? Then know that you are a sinner that found the unmatched Savior!

We all are sinners, and the only way to know God like Moses wanted to know is to walk with a Savior, practicing daily repentance and the gift of grace.